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Phil Jackson est l’homme qui a rendu Michael Jordan plus altruiste et transformé Kobe Bryant en leader. Dans cette auto-biographie, il évoque sa carrière professionnelle en NBA et dévoile ses méthodes de management qui ont fait de lui l’entraineur le plus titré en basket et un leader respecté. (Inutile de préciser que «  Un coach onze titres NBA »  est un best-seller)

Si vous préférez lire entièrement ce livre, vous pouvez vous le procurer en cliquant ici

Les succès de Phil Jackson :

Avant de résumer cet ouvrage, nous allons vous présenter très rapidement qui est Phil Jackson et ce qu’il a accompli.

Phil Jackson est :

  • Un joueur ayant gagné deux titres NBA : il est champion avec les Knicks de New York en 1970 et 1973.
  • Un coach détenant de nombreux records :
    • Le Nombre de titres NBA : 11 (6 avec les Chicago Bulls puis 5 avec les Lakers de Los Angeles)
    • Le nombre de finales disputées : 13
    • Le nombre de victoires en playoffs : 229
    • Le pourcentage de victoires en saison régulière : 70,4%
    • Le pourcentage de victoires aux playoffs : 68,8%
  • Surnommé le « Maître Zen » (Vous découvrirez pourquoi dans cet article 😉 )
  • Un coach ayant marqué les légendes de la NBA :
    • Kobe Bryant
    • Michael Jordan
    • Shaquille O’Neal
    • Scottie Pippen
    • Denis Rodman
    • et de nombreux autres joueurs…

Les apprentissages clés du livre : Un coach onze titres NBA

 

Ce résumé comporte les principaux enseignements issus de l’autobiographie « Un coach onze titres NBA » de Phil Jackson.

Il me semblait pertinent de résumer ce qui pouvait apporter le maximum de valeur à des joueurs (de basket ou non), à des coachs de tout type de sport, à des managers, à des dirigeants d’entreprises, à des hommes et femmes souhaitant apprendre de l’entraîneur le plus titré de l’histoire de la NBA. Car son mode de management, sa manière d’appréhender la compétition et l’entraînement sont très spécifiques et il y a beaucoup à apprendre !

 

(Les fans inconditionnels de basket souhaitant découvrir les anecdotes croustillantes des coulisses de la NBA seront peut-être déçus par ce résumé car il en comporte très peu… )

Le cercle d’amour : Une notion clé pour Phil

Pour Phil Jackson, le cercle d’amour est une notion capitale. Il l’associe au symbole de la bague (reçue après l’obtention d’un titre de NBA).

« La bague. C’est le leitmotiv. Il ne s’agit pas simplement d’un objet en or. Elle représente le cercle qui a créé un lien entre tous ces joueurs. Un grand amour entre les uns et les autres. »

La signification du cercle pour les amérindiens :

Le cercle a un pouvoir unificateur tellement significatif « que des nations entières ont étés conçues comme des séries d’anneaux reliés entre eux (ou de cerceaux). Le tipi était un anneau, de même que le feu de camp, le village et la disposition de la nation elle même – des cercles dans des cercles sans commencement ni fin. »

Le cercle face à l’adversité…

Phil Jackson cite également l’ouvrage : « war »  du journaliste Sebastian Junger, ayant «  intégré un escadron de soldats américains stationnés dans l’une des zones les plus dangereuses d’Afghanistan ». Ce journaliste a constaté que la fraternité profonde entre les soldats était un moyen d’affronter la peur et le danger des combats :

«  Ils étaient davantage préoccupés par ce qui arrivait à leurs potes que par ce qui pouvait leur arriver à eux-mêmes.»

L’amour fraternel et la volonté de protéger ses frères prends alors le pas sur la peur même au milieu d’une des pires zones de guerre. Un soldat interrogé par Sebastian Junger déclare notamment :

«  Être capable de sauver leur vie pour qu’ils puissent vivre, je pense que c’est gratifiant. Chacun d’entre eux le ferait pour moi. »

La NBA et le besoin du cercle d’amour :

La NBA n’est pas un environnement amical et propice pour apprendre le dévouement envers ses coéquipiers. La raison ? Pour Phil le basket « s’est transformé en une industrie de plusieurs milliards de dollars » et constitue «  une machine médiatique sophistiquée qui diffuse tout ce qui se passe sur et en dehors des parquets 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7. »
Cela a plusieurs conséquences. De nombreux égos sur-dimensionnés apparaissent. Les joueurs sont obsédés par le statut de super-star et ils sont  détournés du plus important : «  la beauté intrinsèque du jeu. »
Un des rôles du coach est alors de créer un sentiment de communauté, une synergie entre les joueurs et un dévouement des uns envers les autres. (Fini les guerres d’ego : place à l’altruisme !)

Les 5 étapes du développement tribal

Au cours de son œuvre « un coach onze titres NBA », Phil Jackson effectue de nombreuses références aux 5 étapes du développement tribal selon les consultants en management : Dave Logan, John King et Halee Fischer-Wright.
Ce modèle est développé dans leur livre « Tribal Leadership ». Ces 5 étapes analysent les étapes de créations d’un gang de rue. De grandes tendances peuvent en être tirées et appliquées à une organisation, une entreprise, une tribu ou même une équipe de basket…

Étape 1 :

« Sentiment partagé par la plupart des gangs de rue et caractérisé par le désespoir, l’hostilité et la conviction que « la vie craint ». »

Étape 2 :

Formation d’un groupe de personnes apathiques qui se considèrent comme des victimes et qui sont passivement hostiles. Ils possèdent l’état d’esprit suivant : «  Ma vie craint ».

Étape 3 :

La création de «  guerriers solitaires » : Essentiellement axés sur la réussite individuelle basée sur le slogan «  Je suis grand (et pas vous) ». D’après les auteurs, les personnes «  doivent gagner et pour elles, la victoire est personnelle. » Ceci aboutit à la réalisation d’un meilleur travail en individuel.

 

Pour Phil Jackson, ce modèle de management est un excellent outil pour évaluer la cohésion au sein d’une équipe. Il lui a permis de constater que son équipe des Bulls, alors composée de Michael Jordan, n’était pas assez soudée et correspondait à un groupe de guerriers solitaires, ce qui se ressentait dans leur manière de jouer… Les joueurs pouvaient et devraient être plus collectifs et altruistes.

Phil s’est alors inspiré de la culture Lakota. Les guerriers de cette tribu sont en effet beaucoup plus libres et parallèlement responsabilisés. Selon le spécialiste amérindiens, Georges W. Linden, «  il (le membre d’une tribu) n’agissait jamais contre ou en dehors ou tout seul sans bonne raison. »

Un leader selon Phil Jackson fait donc confiance, responsabilise et accroît les libertés de son équipe.  (Le résultat est généralement très positif mais il y a des exceptions… Certains joueurs ont en effet un besoin d’attention supplémentaire).

Étape 4 :

Création d’un sentiment commun et d’une dévotion à la fierté tribale «  Nous sommes grands (et pas les autres) ».
Ce genre d’équipe a besoin d’un adversaire fort. Cette lutte contre l’ennemi commun les unis. Plus cet adversaire est puissant, plus la tribu est soudée.

Rappelez vous cette phrase de Rudyard Kipling :

«  Car la force de la meute, c’est le loup et la force du loup, c’est la meute. »  

Étape 5 :

Étape rare au cours de laquelle la tribu est émerveillée par la vie et a la conviction que « la vie est belle ».

Conclusion sur le modèle des 5 étapes du développement tribal :

Nous pouvons constater que toute chose égale par ailleurs, une tribu à l’étape 5 aura plus d’impact qu’une tribu à l’étape 4, elle même qu’une tribu à l’étape 3 etc.

Toute les tribus et culture ne se valent évidement pas. Les leviers d’actions pour passer d’une étape à une autre sont multiples et changent selon les situations.

Un coach, un manager ou chef d’entreprise peut utiliser ce modèle pour faire progresser son équipe ou sa tribu.

Les onze commandements de Jackson :

(Ouvrez vos mirettes ! ça envoie !)

1. Laisser son fort intérieur être LEADER

« Plus je parlais avec le cœur, plus les joueurs m’écoutaient et tiraient profit de mes discours. »

2. Mettre les EGO de côté

«  J’ai appris à mettre mon ego de côté et à répartir le pouvoir aussi largement que possible sans pour autant renoncer à mon autorité finale. Paradoxalement, cette approche a renforcé mon efficacité car elle m’a permis de me concentrer sur mon travail en tant que gardien de la vision d’équipe.»

Son but était de permettre à tous d’être des leaders dans leurs domaines respectifs que ce soit du «  rookie (débutant) le plus inculte à la superstar expérimentée. »

« Si votre objectif principal est de mettre l’équipe dans un état d’harmonie, il ne sert à rien d’imposer votre autorité de manière inflexible. »

3. Laisser chaque joueur découvrir son propre destin

Il est capital d’inciter les gens à changer par eux-mêmes. Ceci est parfois synonyme d’absence de protection de la part du coach qui laisse son équipe trouver sa propre solution. (Par exemple, Phil avait l’habitude de ne pas demander le timer  si 6 points consécutifs venaient d’être encaissés par l’équipe… Ceci est pourtant une règle officieuse de coaching en NBA afin de stopper l’attaque adverse et aider son équipe pour qu’elle se ressaisisse.)

 

4. La route de la liberté est un système génial

La stratégie fétiche de Phil Jackson lui a été apprise par le coach (membre du Hall of Fame) Tex Winter. Elle laisse aux joueurs de nombreuses libertés. Son nom ? L’attaque en triangle. Il s’agit d’une stratégie dite de « Read and React » : Le but est de jouer sur la créativité et la capacité d’adaptation des joueurs. Ces derniers possèdent une trame de fond, un cadre mais modifient leurs actions selon l’adaptation de la défense adverse.

Le bonus ? Cette stratégie améliore le travail d’équipe !

5. Transformer le banal en sacré

Phil Jackson, surnommé le « maitre zen » a intégré la méditation à ses entraînements. Son ouvrage est jonché de références aux bouddhistes, de citations de Lao-Tseu et autres aspects « spirituels ».

Il inventait avec les joueurs, leurs propres rituels pour insuffler un sens sacré aux entraînements et ainsi les aider à se transcender.

« L’essence du coaching est de faire en sorte que les joueurs acceptent d’être coachés sans réserve puis de leur procurer le sentiment de contrôler leur destin en tant qu’équipe ».

6. Un souffle – Un esprit

L’utilisation de la méditation a de nombreux bienfaits (et pas seulement pour le mental, nous l’avions découvert ensemble lors de l’article « Le Mental : Une histoire de méditation ? »). Phil Jackson a d’abord subit de nombreuses railleries à ce sujet car de nombreux préjugés concernant la méditation persistaient.

Pour ce coach hors norme, la méditation est essentielle. Elle permet aux joueurs de nombreux gains face aux distractions de la vie en NBA telles que les médias, la célébrité et la gestion de l’égo. Mais surtout elle permet aux joueurs de se poser et de rester dans l’instant présent. Une équipe qui agit dans l’instant présent a un bien meilleur jeu collectif.

7. La clé du succès est la compassion

Il s’agit ici d’un outil indispensable pour faire tomber les barrières des gens que l’on côtoie ou que l’on coach ! C’est un moyen d’instaurer une conversation profonde et des échanges sincères.

8. Gardez l’œil sur l’esprit pas sur le tableau d’affichage

L’idée derrière cette maxime est de faire en sorte que l’équipe reste soudée peu importe la situation, alors elle ne sera jamais vaincue.

Phil illustre ceci par un vieux conte japonais raconté par Stephen Covey, un gourou du management. L’histoire est la suivante :

Un samouraï voulait enseigner la puissance du travail d’équipe à ses trois fils. Il leur donna à chacun une flèche et leur demanda de la casser. Les trois fils réussirent. Il répéta l’opération mais cette fois-ci en donnant à chacun trois flèches liées ensemble. Aucun de ses fils ne put casser ces flèches. La morale enseignée par ce père de famille samouraï fut alors : «  C’est votre leçon, dit le samouraï. Si vous restez tous les trois soudés ensemble, vous ne serez jamais vaincus. »

9. Vous devez parfois sortir le bâton

Il est important de préparer son équipe (ou soi-même) aux pires situations. Ainsi certains entraînements étaient parfois effectués avec divers handicap… (Qui a parlé de sadisme ?)

  • Les Bulls ont notamment effectué un entraînement en silence
  • Un autre avec les lumières éteintes (Voir : c’est tricher !)
  • Un stratagème favori de Phil Jackson était d’organiser des matchs « truqués » avec une équipe plus forte que l’autre. Le coach ne sifflait alors que les fautes de l’équipe largement supérieur. Cela rendait dingue Michael Jordan qui ne supportait pas de perdre (et encore moins face à des adversaires plus faibles…)

10. Dans le doute abstiens-toi

Parfois les gens réfléchissent mieux lorsqu’il ne se concentre pas sur le travail en question : le sub-conscient s’occupe du reste ! Ainsi Phil est un adepte du laisser faire. Il met souvent de coté ses problèmes pour aller faire autre chose sans aucun rapport !

11. Oublier la bague de champion

Un objectif capital est d’oublier l’enjeu et de se concentrer sur l’instant présent.

Selon Lao-Tseu : être trop compétitif est mauvais spirituellement :

« Le meilleur athlète veut son adversaire au meilleur de sa forme. Le meilleur général pénètre l’esprit de son ennemi. Chacun d’eux incarne la vertu de la non-compétition. Non qu’ils n’aiment rivaliser mais ils le font dans l’esprit du jeu. » (Pour faire un lien avec la préparation mentale, il s’agit ici de privilégier les objectifs de processus plutôt que les objectifs de résultats.)

 

L’importance de la méditation et du bouddhisme :

Le «  maître Zen », Phil Jackson, a pratiqué la méditation pendant des années. Grâce à elle, il déclare être «  devenu plus patient avec les autres et plus calme sous la pression – des qualités qui m’ont énormément aidé lorsque je suis devenu coach. »
Nous aborderons ici trois aspects cruciaux du Zen qui ont énormément aidé le coach le plus titré de l’histoire de la NBA.

1. Renoncer au contrôle :

Selon le maître Zen Shunryu Suzuki :

Il est important de renoncer à contrôler ses pensées et les images qui nous traverse l’esprit lors d’une séance de méditation.

« Le meilleur moyen de contrôler les gens est de leur donner beaucoup de place. […] Les ignorer n’est pas bon, c’est le pire des comportements. Ensuite, le pire est d’essayer de les contrôler. Le mieux est de les regarder, juste pour les regarder, sans essayer de les contrôler. » (Ces conseils furent précieux lorsque Phil dû gérer Dennis Rodman un basketteur de talent à la réputation sulfureuse.) 

Zen Shunryu Suzuki utilise également la métaphore de la vache dans un pâturage afin d’illustrer la meilleure manière de gérer son esprit. Il convient de le cadrer mais de lui laisser une grande marge de manœuvre. Le cas inverse aboutit à l’énervement et à la frustration (Si l’on poursuit la métaphore de notre vachette, cette dernière frustrée peut manger l’herbe du champ voisin ou tenter de s’échapper). Phil Jackson utilisa alors cette métaphore afin de calmer son esprit mais également pour mieux gérer une équipe.

2. Faire confiance à l’instant :

Se projeter trop souvent dans le futur ou ressasser le passé n’est pas source de bonheur ou de succès. Les leviers d’action sont dans l’instant présent. Le professeur Zen vietnamien Thich Nhat Hanh écrit que « La vie se trouve seulement dans le moment présent. Le passé est derrière, le futur n’est pas encore là et si nous ne revenons pas à nous-mêmes dans le moment présent, nous ne pouvons pas être en contact avec la vie. » 

3. Vivre avec la compassion :

Ceci est un élément clé de son travail en tant que coach. Nombreux sont les enseignements religieux à reconnaitre l’importance de la compassion. Phil Jackson cite le comportement de Jésus pendant la Scène et le fait que le bouddhisme possède de nombreux enseignements riches de sens sur la compassion («  Boudha était reconnu comme le «  compatissant » »). Pour lui, vivre avec compassion est un aspect fondamental d’un bon management.  

Phil Jackson organisait des séances collectives de méditation avec ses différentes équipes. Mais pas seulement ! Afin de développer la spiritualité et la maturité de ses joueurs, il offrait à ses joueurs divers livres riches d’enseignements (spécifiques aux faiblesses du joueur). Son but était réellement de faire grandir ses joueurs en tant que sportif et en tant qu’homme (et en bonus leur apporter une marque d’affection).

Vous trouverez ici une interview de Kobe sur l’impact de Phil Jackson sur sa carrière. (Elle est en anglais.)

Voici la traduction d’une des réponses de Kobe :

«  Quand il vint ici, tout changea pour moi et la manière dont je voyais le jeu. A propos de cet aspect, je voyais vraiment le jeu avec un point de vu tactique, l’exécution, les fondamentaux, les entraînements : les choses en surface. J’ai appris la spiritualité du jeu, la pleine conscience qui va avec le jeu. Comprendre comment se mettre de coté, faire taire son égo et jouer un basket sans effort. […]  Je pense que ce que Phil a également fait a été de me faire réaliser qu’il y avait peut-être un niveau plus profond, quelque chose de plus, de plus grand derrière ce jeu. »

Un résumé non exhaustif

Ce résumé comporte selon moi les principales clés de cet ouvrage. Il se concentre plus sur les enseignements de Phil Jackson que sur sa vie et toutes les péripéties associées.

Il ne prend pas en compte l’ensemble des réflexions de l’auteur sur la manière de gérer un joueur spécifique en fonction de la situation, ni l’ensemble des éléments personnels du coach et de ses joueurs.

On aurait pu évoquer plus en détails de nombreux autres aspects de ce livre :

  • Les deux coachs qui ont le plus influencé Phil Jackson : Red Holzman et Tex Winter. Phil Jackson nous transmet les enseignements les plus marquants de ces deux coachs. Par exemple, une des phrases souvent répétée (et inspirante) par Red Holzman était : « L’entraînement ne rend pas parfait. Seule la perfection à l’entrainement le permet. »
  • La conquêtes des onze bagues
  • La transformation de Michael Jordan : Il est passé du statut de « monstre »  ayant des capacités hors normes ne faisant confiance qu’à lui même pour gagner à celui de leader altruiste faisant confiance à ses coéquipiers (et les aidant à progresser).
  • L’adultère de Kobe et ses implications.
  • Le fameux «  flu game » : le match joué par Michael Jordan suite à une intoxication alimentaire et où il fut décisif malgré tout ! (Alors qu’il n’arrivait presque pas à marcher tout seul la veille…)
  • L’assassinat du père de Michael Jordan.
  • Le besoin de Shaquille O’Neal de toujours faire des blagues et les conséquences sur Kobe Bryant dont le caractère différait totalement.
  • La transformation de Kobe Bryant qui était au début de sa carrière un joueur solitaire et égoïste (une vrai petite teigne !) etc.

Conclusion :

Pour ceux qui souhaiteraient en savoir plus et lire « dans les pensées » du «  Maître Zen », vous pouvez vous procurer son autobiographie ici. Il s’agit d’un lien affilié, le prix n’est donc pas modifié pour vous. Une commission nous est reversée de la part d’Amazon. (Mais c’est peanuts ! Ne vous sentez donc pas obligé de l’acheter pour nous faire plaisir. 😃)

 

Personnellement, je conseille cette autobiographie aux :

  • Fans de basket (joueur, coach, supporter…) : Phil Jackson dévoile les coulisses de la NBA ainsi que de nombreuses anecdotes personnelles le concernant ou à propos de certains de ses protégés.
  • Coachs ayant à entraîner une équipe (Certaines clés peuvent être intéressantes pour les sports individuels et la manière de faire grandir un joueur spécifique, mais la majorité concernent l’instauration d’un esprit d’équipe et d’une synergie entre les joueurs.)
  • Managers et chef d’entreprises (afin de mieux gérer leurs effectifs : améliorer l’esprit d’équipe et le travail conjoint des collaborateurs, gérer les égos…)

Vous souhaitez lire ce livre et en apprendre plus sur Phil Jackson ? Alors vous pouvez acheter ce livre sur Amazon en cliquant sur l’image suivante :

 

 

Notre Photo de Phil Jackson provient de Keith Allison (Flickr)

Si ce livre vous intéresse, vous pourrez le trouver sur Amazon en cliquant sur l’image suivante :

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